• Large choix de motos de qualité
  • Réservation simple & rapide
  • Service Client disponible 6 jours / 7
  • 100% de clients satisfaits
Universal Riders

Des origines de Triumph Motorcycle à la renaissance ...

En 1885, l’allemand Siegfried Bettman fonde S.Bettman & Co qui devient l’année suivante Triumph et il faut attendre 1889 pour voir apparaitre les premiers cycles de la marque.

schulte

Associé à Mauritz Schulte, également un technicien, Siegfried comprend vite l’intérêt d’y adjoindre un moteur et c’est ainsi que naît en 1902 à Coventry la première moto Triumph avec un moteur belge Minerva.

En 1905 la marque lance son premier moteur ; un 363 cm³ monocylindre qui verra sa cylindrée augmenter au fil des mois pour atteindre 550 cm³. Il se verra même couronner d’un premier succès au Tourist Trophy de 1907 en se classant deuxième.

1908 TT

Toutes les motos disponibles sont réquisitionnées lors de la première guerre mondiale et c’est un effort de guerre de 30 000 motos que Triumph va faire pour son pays. Cet épisode va assoir la qualité de fabrication et surtout la robustesse de ce modèle.

1915 model H

Schulte quitte la société en 1919 mais un nouvel ingénieur, Val Page, arrive en 1932. Ce dernier modernise la gamme et développe le « vertical Twin » qui va apporter la notoriété à la marque. C’est un succès immédiat mais les répercussions de la Grande Dépression affaiblissent la société et Triumph est alors cédée à Jack Sangster, le propriétaire de la marque Ariel.

Son but : uniformiser et simplifier la gamme et le lancement d’un nouveau moteur très compact de 500 cm³.

Malheureusement la Seconde Guerre Mondiale éclate ; lors d’un raid aérien allemand l’usine est totalement détruite en Novembre 1940. Il faut deux années d’efforts intenses pour voir surgir à nouveau une unité de fabrication à Meriden. L’usine arrivera même à sortir plus de 50 000 motos avant la fin de la guerre.

triumph 1939

C’est durant ce conflit que de nombreux américains découvrent ces nouvelles motos très légères et très performantes. Face à ce succès d’estime, Triumph décide d’ouvrir une filiale aux Etats-Unis qui écoulera plus de 75% de la production.

C’est d’ailleurs pour ce marché spécifique que sera lancée en 1949 la Thunderbird avec un moteur de 650 cm³.

C’est également cette année-là que BSA absorbe Triumph ; BSA étant déjà propriétaire des marques Daimler, Sunbeam et Ariel.

triumph 1949

On voit apparaitre des modèles moins puissants en 1953 : les Terrier 150 cm³ et les Cubs de 250 cm³.

Coup de tonnerre en 1956 sur le Lac Salé de Bonneville : Johnny Allen atteint, au guidon d’une moto équipée d’un moteur Triumph, la vitesse de 344 km/h. Et c’est tout naturellement que la marque lance le modèle Bonneville en 1959 toujours d’actualité aujourd’hui.

triumph salt lake

Mais la menace rode car la concurrence japonaise commence à débarquer en Europe. La résistance s’organise avec la sortie de nouveaux moteurs et même de nouveaux modèles comme la Trident mais les succès ne sont pas au rendez-vous et les ventes catastrophiques.

Le climat social et économique anglais s’obscurcit encore un peu plus et les grèves à répétitions deviennent un poids trop lourd pour l’entreprise. L’usine de Meriden ferme ses portes en 1980 définitivement.

La renaissance de Triumph débute en 1983 quand John Bloor, qui a fait fortune dans l’immobilier, rachète les droits, la marques et les locaux de Triumph. Il autorise d’abord un distributeur anglais à produire des Bonneville avec les pièces existantes puis il se focalise sur le développement d’une vraie gamme et c’est en 1990 à Cologne que sont présentées les Trident et Daytona.

Adieu Triumph Engineering Co Ltd, bonjour Triumph Motorcycles Ltd !

À partir de là, la gamme ne cesse d’évoluer et on voit apparaitre de nouveaux modèles destinés à concurrencer les meilleures motos de chaque catégories. Des noms comme Tiger, Thunderbird, Speed Triple, Trophy, Legend, Rocket commencent à fleurir dans les magazines spécialisés.

Aujourd’hui Triumph Motorcycle est un constructeur mondial reconnu pour la qualité de ces productions. La gamme est composée de 4 familles : Adventure, Cruiser, Roadsters et Modern Classic.

C’est dans cette dernière famille que Universal Riders a décidé de vous proposer à la location des motos comme la Bonneville, Le Thruxton R ou le tout nouveau Bobber. Des motos qui collent parfaitement à leur époque et qui sont en train de devenir de véritables « classiques ».